5 réflexions sur «[Critique] Alita : Battle Angel, cyborg en quête de sens»

  1. Il y a un point qui m’a interpellé dans ce métrage. Parfois, dans notre vie, en fonction de notre expérience, on peut être confronté à ce que l’on appelle « la mémoire du corps ». Par exemple, les personnes qui ont fait de la musculation, puis qui ont arrêté quelques mois, voir années, lorsqu’ils reprennent l’entraînement, leur corps réagit nettement plus vite que celui du néophyte. Il est de même pour les arts du combat. Lorsque l’on est pris en défaut, le conditionnement de notre corps, fait qu’il réagit avant même que notre esprit ne se mette en action. Parfois, on nomme cela, à tort d’ailleurs, le réflexe. Alita est réduit à sa plus simple expression, son corps étant quasiment détruit dans sa totalité. En outre, comme tu l’as précisé, elle est amnésique. Cependant, une fois reconstituée, et bien qu’elle soit en quête d’identité et de souvenir, son « corps » se souvient qu’elle fut jadis une guerrière, et il s’exprime à travers différentes performances, comme le fameux Panzer Kunst…

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