Remarqué en 2015 avec sa première réalisation, It Follows, David Robert Mitchell aura su choisir ses projets avec parcimonie, privilégiant jusqu’ici la qualité à la quantité. Ce qui explique qu’en une décennie de carrière, le cinéaste ne sera repassé qu’une fois seulement derrière la caméra – en 2018 pour l’iconoclaste Under the Silver Lake. Il aura fallu l’intervention d’un certain J.J. Abrams pour que ce dernier reprenne le chemin des studios – histoire de mettre en scène une production pour le moins énigmatique. La fin d’Oak Street.
Teaser
Bande annonce
Pour ce troisième long-métrage, Mitchell élargit son champ d’action, se retrouvant aux manettes d’un blockbuster S-F où le mystère est de mise – dans la pure tradition des œuvres estampillées Bad Robot (de quoi rappeler le marketing de Cloverfield). On ne sait du coup pas grand chose de l’intrigue précise de ce drame familial lorgnant du côté de La Quatrième Dimension, à part que celui-ci sera porté par Anne Hathaway et Ewan McGregor.
Deux têtes d’affiches jouant un couple avec deux enfants, se retrouvant propulsés dans ce qui semble être un voyage à travers le temps – avec un retour vers un époque lointaine, très lointaine. La préhistoire, et plus précisément l’ère jurassique. Du moins si l’on en croit les premières images de La Fin d’Oak Street, qui s’intitulait auparavant Flowervale Street, esquissant une histoire de survie qui ne manque pas de mordant. Lorsqu’un mystérieux événement cosmique arrache Oak Street à sa paisible banlieue et la transporte vers un lieu inconnu, la famille Platt, désorientée dans ce nouvel environnement hostile, comprend vite qu’il leur faudra rester unis pour survivre.
Et pour cause, s’ils ne font pas front commun, tout porte à croire qu’ils finiront en pâté pour dinosaures, qui deviennent par la force des choses leurs nouveaux voisins…Un postulat attirant notre curiosité quant à cette association entre David Robert Mitchell et J.J. Abrams, qui débarquera le 12 août dans les salles obscures.
