Depuis le succès de Bohemian Rhapsody en 2018, les biopics musicaux fleurissent à nouveau dans le milieu du septième art, les producteurs multipliant les œuvres destinées à lever le voile sur la vie (souvent dissolue) des vedettes de la chanson, que ce soit celles d’Elton John, Amy Winehouse ou encore Charles Aznavour. Une tendance qui ne semble pas prête de s’essouffler puisque ces deniers mois, nous avons pu découvrir des films se consacrant à Bob Dylan, Robbie Williams. Et cet automne ce sera au tour de The Boss d’être mis en lumière : Bruce Springsteen.
Deux ans après avoir évoqué sur Netflix la figure d’Edgar Allan Poe à travers le ténébreux The Pale Blue Eye, Scott Cooper se prépare à revenir dans le milieu du septième art avec un biopic en bonne et due forme, sur un artiste américain engagé, ayant aidé à donner ses lettres de noblesse au rock.
Se basant sur la biographie Deliver Me from Nowhere, écrite par Warren Zanes, ce long-métrage se veut une chronique revenant sur la conception de l’album Nebraska en 1982. Un disque acoustique considéré aujourd’hui comme l’une des œuvres les plus marquantes de Springsteen, dont les mélodies auront bercé des générations de fans. De quoi nous préparer à une plongée côté coulisses en clair-obscur, explorant les diverses facettes du musicien à cette période charnière de sa carrière. Pour l’incarner, le choix de Scott Cooper s’est porté par Jeremy Allen White (Shameless, The Bear), qui a donné de sa voix et de sa personne pour incarner The Boss.
Pour découvrir- et écouter – sa performance, il faudra patienter jusqu’au 22 octobre, date de sa sortie dans les salles obscures françaises.
