Ce week-end du 26 au 28 juin, le public américain pouvait découvrir dans les salles obscures Supergirl de Craig Gillespie, Jackass : Best and Last de Jeff Tremaine ou encore BLEACH : Thousand-Year Blood War – The Calamity de Tomohisa Taguchi. Parmi ces propositions, une est parvenue à se frayer un chemin vers le trio de tête du classement.

Pouvant compter sur le soutien d’un indéfectible public, Toy Story 5 ne se laisse aucunement déstabiliser par la concurrence, renvoyant d’ailleurs Supergirl dans les cordes. Une santé de fer l’amenant à poursuivre son parcours sur la plus haute marche du podium avec un score solide à la clé.
Conservant son trône, le cinquième volet de la franchise phare de Pixar voit malgré tout sa fréquentation chuter de 55,6% – ce qui ne l’empêche pas d’amasser 70,8M$ supplémentaires. De quoi porter son total à 298M$ en dix jours d’exploitation, ce qui est un exploit. Au gré des films, nous constatons une montée en puissance niveau chiffre puisque son prédécesseur avait engrangé 238,6M$ au même stade en 2019. À voir désormais si la concurrence frontale avec Des Minions et des Monstres lui causera du tort ou si les deux productions sauront co-exister.
Ce plébiscite se confirme également à l’étranger, Toy Story 5 voyant ses recettes virevolter à 594M$ sur la surface du globe – et ce pour un budget estimé à 275M$. Autant dire que cet épisode devrait passer la barre du milliard en toute sérénité.

Face au mastodonte Toy Story, difficile de rivaliser. C’est ce que constate amèrement Supergirl, dont l’envol s’effectue non sans heurts, à la deuxième place du classement.
Pour ses débuts, le nouveau chapitre du DCU – mis en scène par Craig Gillespie – n’a pas suscité de réel enthousiasme de la part du public, devant se contenter de 37,1M$. Soit un lancement inférieur à Superman qui, l’été dernier, avec obtenu 125M$ lors de son week-end inaugural. Ce qui préfigure d’une carrière compliquée pour le long-métrage, qui sort à une période où la concurrence est rude.
Prenant un peu de hauteur à l’international, Supergirl voit ses recettes grimper à 67M$ pour le moment – et ce pour un budget estimé à environ 170M$ (hors-marketing). Autant dire que Warner Bros. va perdre des plumes avec son blockbuster super-héroïque.

Ne faisant rien comme les autres, Obsession continue d’impressionner. Depuis qu’il est revenu dans le trio de tête, le long-métrage ne compte plus s’y éloigner, traçant toujours son bonhomme de chemin vers le succès sur la troisième marche du podium.
En plus de conserver sa position, le film de Curry Barker – talent issu de la sphère Youtube – voit sa fréquentation décliner de seulement 27,6%. Un excellent maintient se traduisant par l’ajout de 9,7M$ à son box office, désormais de l’ordre de 233,8M$. Une performance de choix, rappelant le parcours parallèle de Backrooms (mis en scène par un autre réalisateur ayant fait ses armes sur le web, Kane Parsons) qui gravite actuellement à 184,1M$. Les productions horrifiques ont définitivement la côte auprès du public.
Ayant atteint son plein potentiel dans les autres territoires où il est exploité, Obsession voit ses recettes se hisser à 371,1M$ et ce en disposant d’un budget de 1M$ à peine. De quoi lancer avec fracas la carrière de Curry Barker.