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Trois ans après Second Tour, satire politique portée par Cécile de France, Nicolas Marié et lui-même, Albert Dupontel peaufine son retour sur le devant de la scène en s’attaquant à son neuvième long-métrage. Son titre ? Il faut brûler maman. De quoi préfigurer d’une comédie qui ne manque pas de sel, comme se plaît à proposer régulièrement l’acteur/réalisateur depuis le milieu des années 90.
Au programme des réjouissances, un focus sur un métier qui ne connaîtra jamais la crise, celui de conseiller funéraire alors que nous suivrons le parcours d’une famille de croque-morts devant faire eux-mêmes face au spectre de la grande faucheuse. Quand deux sœurs et un frère se retrouvent pour les funérailles de leur mère, ceux-ci vont devoir accomplir par leurs propres moyens le protocole d’inhumation – suite à une grève du personnel, en grève. Comment s’accorder pour brûler Maman ?
Telle sera la question centrale de cette farce macabre, qui comprend au casting Louise Coldefy, Julia Piaton, Artus et ce cher Albert, qui aime être présent devant et derrière sa caméra. Venant de débuter son tournage, ce prochain délire à la sauce Dupontel est attendu pour le 11 novembre dans les salles obscures.