Ce week-end du 29 avril au 1er mai, le public américain pouvait découvrir sur grand écran Memory de Martin Campbell mais également Egō de Hanna Bergholm, Acharia de Koratala Siva, Firebird de Peeter Rebane, The Sound of Violet d’Allen Wolf, Hello, Bookstore d’A.B. Zax ainsi que Fiddler’s Journey to the Big Screen de Daniel Raim. Sur ces sept nouveautés, aucune n’est parvenue à se frayer un chemin jusqu’au podium, laissant ce dernier inchangé.

En attendant l’arrivée prochaine de Doctor Strange in The Multiverse of Madness, le box office américain se la coule douce. Une tendance à la baisse qui fait le bonheur des Bad Guys, qui continue de tracer sa route en pole position sans concurrence pour freiner son ascension.

Ainsi, le film d’animation de Pierre Perifel maîtrise plutôt bien sa chute, sa fréquentation diminuant de 32,8% en ce deuxième week-end. De quoi lui permettre d’engranger 16,1M$ supplémentaires et d’atteindre les 44,4M$ en dix jours. Un score qui ravit Dreamworks, car supérieur à la carrière totale de Spirit : L’Indomptable (17,7M$) et proche de celle de Baby Boss 2 : Une Affaire de Famille (57,3M$) en passe d’être dépassé par la droite.

En se débrouillant mieux que prévu, Les Bad Guys poursuit son tour de piste remarqué pied au plancher. Si l’on additionne les score réalisés à l’international, celui-ci amasse déjà 118,7M$ sur la surface du globe – pour un budget estimé à 80M$ – assurant des profits au terme de la course.

Les productions ont le vent en poupe en ce moment, comme nous le prouve le hérisson le plus célèbre de la pop culture qui, après avoir repris du poil de la bête, conserve sa deuxième place récemment retrouvée en gardant un rythme constant.

Endurant, Sonic 2 ne se laisse pas abattre puisque sa fréquentation ne fléchit que de 27,5% – ce qui se traduit par l’ajout de 11,3M$ à son box office. En totalisant 160,9M$, cette suite vient de réaliser un exploit, celui de surpasser son prédécesseur, qui avait amassé 148,9M$ en 2020.

Comme le confirme ces chiffres, la franchise Sonic est synonyme de succès, ce second volet voyant désormais ses recettes atteindre les 323,5M$ dans le monde – rentabilisant sans trop de difficultés son budget, estimé à 110M$, ce qui est plutôt rare pour les blockbusters récemment.

Ce qui est notamment le cas des Animaux Fantastiques : Les Secrets de Dumbledore, qui rejoint une longue liste de grosses productions ne parvenant pas à capter l’attention du public outre-Atlantique, continuant de perdre du terrain à vitesse grand V sur la troisième et dernière marche du podium.

Ce troisième opus de la saga préquelle à Harry Potter – toujours réalisé par David Yates – subit un nouveau revers de taille, s’écroulant de 40,7%. Ne récoltant plus que 8,3M$, le long-métrage voit son box office franchir péniblement les 79,5M$, affirmant son statut de bon dernier au sein de l’univers dérivé de l’œuvre de J.K. Rowling. Pour comparaison, les deux précédentes aventures de Norbert Dragonneau avaient respectivement totalisé 234M$ et 159,5M$.

Si sa carrière est des plus compliquées aux États-Unis, les Animaux Fantastiques : Les Secrets de Dumbledore peut compter sur autres territoires pour prendre du poids, ses recettes s’envolant à 329,5M$ sur le globe – ce qui reste faible pour un blockbuster de ce calibre, doté d’un budget avoisinant les 200M$ selon les experts.

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