[Cinéma] Vos déceptions de Janvier 2019

Suite de notre passage en revue du mois de Janvier en matière de cinéma. Après avoir donné vos coups de coeur, il est désormais temps de se consacrer aux films qui se sont révélés être décevants à vos yeux.

En Décembre, voulant propager de bonnes ondes pour les fêtes, la rubrique était aux abonnés absents mais qui dit nouvelle année dit nouveau départ. Découvrons sans plus attendre quels sont les long-métrages qui n’ont pas été à votre goût.

déception

Joachim en attendait beaucoup de Glass de M. Night Shyamalan s’est senti floué par la trajectoire prise par le long-métrage.

Le générique de Split nous surprenait en révélant la naissance d’un univers partagé au sein du cinéma de M. Night Shyamalan en faisant lien lien avec Incassable et nous faisait miroiter un affrontement entre La Horde et David Dunn.

Si le début de Glass est prometteur, nous réintroduisant à cette galerie de personnages hors du commun, quelle ne fût pas ma déception de voir un tel potentiel gâché. Retrouver Bruce Willis et Samuel L. Jackson et les voir interagir avec James McAvoy est un réel plaisir mais les pauvres ne peuvent pas faire de miracles lorsque Shyamalan les bride pour nous ressortir sa sur-interprétation de l’univers des comics.

Plombé par un lyrisme de pacotille, le film s’enlise dans un rythme ronflant et perd tout son intérêt à nous faire croire en la normalité de nos protagonistes que l’on sait surhumain depuis Incassable et Split. L’action laisse place à la réflexion pour au final tout balayer d’un revers de la main dans un dernier acte ridicule. Une conclusion rageante qui ne fait pas honneur aux deux  précédents opus. 

Stéphanie n’a pas été convaincu par les thématiques développées dans Doubles Vies, le nouveau film d’Olivier Assayas.

Olivier Assayas tente la comédie de moeurs et s’entoure d’un excellent casting (Juliette Binoche, Guillaume Canet, Vincent Macaigne) pour une histoire de marivaudage classique qui est surtout masquée par des débats sur le numérique.

Noyé par des dialogues à n’en plus finir, Doubles Vies est plat, sans rythme et se veut léger sans jamais réussir à l’être. Comment s’attacher à ces bourgeois parisiens dont les seules préoccupations, à part tromper leur conjoint, est de disserter sur la modernité de manière pompeuse. Nous sommes face à un milieu complètement déconnecté de la réalité et par conséquence le spectateur ne se sent pas impliqué dans les intrigues du long-métrage.

Olivier de CritiKs MoviZ a été passablement déçu par OI de Jonathan Helpert.

À l’occasion de ce premier mois de l’année 2019, sur les 35 films que j’ai eu l’opportunité de visionner, j’ai été particulièrement déçu par « IO » (2019) de Jonathan Helpert, où l’on retrouve Margaret Qualley et Anthony Mackie dans les rôles principaux. L’histoire est une nouvelle monture du concept de fin du monde, mais l’intrigue est beaucoup trop métaphorique pour qu’elle soit réellement accrocheuse. Le développement est soporifique et finalement, on s’ennuie durant quasiment toute la durée du film. Le seul véritable point positif que j’accorderais à ce métrage, c’est la qualité des prestations des acteurs principaux, dans ce qui se présente presque comme un huis clos. Le message écologique n’est pas inintéressant, mais la narration est beaucoup assommante pour qu’on soit captivé par le récit…

Sa critique complète à retrouver ici : https://critiksmoviz.com/2019/01/20/io-2019/

Antoine quant à lui n’a pas été captivé par le combat entre Adonis Creed et Viktor Drago dans Creed II de Steven Caple Jr.

Après l’agréable surprise qu’a été Creed – L’Héritage De Rocky Balboa, j’avais beaucoup d’attente concernant sa suite, surtout lorsque l’annonce du retour de Dolph Lundgren alias l’implacable Ivan Drago, figure emblématique de Rocky IV a été annoncé. L’idée de voir réapparaître celui qui a tué Appolo Creed était scénaristiquement intéressant. Sauf que le scénario justement manque de punch et joue à fond la carte du fan-service. Bloqué entre les conflits d’antan entre Rocky et son grand rival et des problèmes familiaux assez clichés, Adonis Creed n’évolue pas et devient même transparent, Michael B. Jordan ne pouvant rien faire face à la puissance de ses pairs. Émotionnellement, nous sommes toujours fortement impliqué dans les histoires de Rocky Balboa et cela empêche son poulain de s’imposer comme il se doit dans ce qui est censé être sa saga. Adonis Creed n’est rien sans son entraîneur et c’est bien cela le problème. L’ombre de Rocky et Stallone est trop imposante. Ce qui donne un deuxième volet à la limite de l’inutile et c’est bien dommage. 


Merci à vous quatre pour vos témoignages, c’est toujours un plaisir de lire vos retours.

Si d’autres personnes veulent rajouter leurs avis, aucun soucis, envoyez-les moipar mail à l’adresse suivante : seriesdefilms@hotmail.com et vous serez ajoutés à l’article.

Vous pouvez laisser soit votre nom/prénom ou votre pseudo avec votre avis/critique, ainsi les gens pourront vous reconnaître 😉

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