Ayant fait ses armes à la télévision, notamment en opérant au sein de l’équipe créative du Bureau des Légendes, Alexandre Smia s’est progressivement dirigé vers ce vaste champ des possibles qu’est le septième art, premièrement en tant que scénariste. Et un an après avoir collaboré avec Martin Bourboulon à l’écriture de 13 Jours, 13 Nuits, ce dernier se prépare à revenir sur grand écran avec son tout premier long-métrage. Jupiter.
Comme le souligne son titre, ce thriller politique va prendre le chemin du huis-clos car se voulant une immersion au sein d’un lieu ultra-sécurise : le poste de commandement Jupiter, un abri antiatomique situé à plusieurs dizaines de mètres sous l’aile Est du palais de l’Élysée. Un Bunker utilisé par le Président et ses conseillers pour gérer les situations de crise, servant de cadres à des conseils de défense déterminants. Et dans ce film, ce cadre tiendra une place importante, alors que nous suivrons la tenue une réunion cruciale, pouvant faire basculer l’équilibre du continent européen, ni plus ni moins.
Au cœur de l’intrigue fomenté par Alexandre Smia et son co-scénariste Thomas Finkielkraut, la mise sous pression du gouvernement français, devant tenter de garder la tête froide face à la menace d’un conflit s’envenimant du côté de l’Europe de l’Est. Récemment arrivé au pouvoir, le président Paul Archambault – incarné par Denis Ménochet – se retrouve dans une position délicate, devant décider s’il doit (ou non) appuyer sur le fameux bouton rouge qui fera basculer la démocratie vers l’obscurité. Lorsque son homologue russe, venant d’être la cible d’un attentat, brandit un ultimatum nucléaire menaçant un allié de la Nation, le Chef des Armées est mis sous pression. Avec le risque d’une escalade militaire, celui-ci réunit son état-major dans le bunker de l’Elysée, histoire de trouver une solution à cette situation prenant des allures de poudrière.
La mèche sera t-elle allumée ? la Russie et la France vont-elles s’envoyer des missiles nucléaires sur la tête ? Pour le savoir, il faudra patienter jusqu’au 18 novembre pour découvrir Jupiter dans les salles obscures – qui peut compter sur la présence d’une distribution de choix (outre Ménochet, sont présents André Dussollier, Reda Kateb, Ella Rumpf, Frédéric Pierrot, Céline Sallette, Cédric Kahn, Jérémy Lopez et Dominique Blanc).
