Sept ans après J’irais où tu iras, qui marquait ses retrouvailles ses retrouvailles à l’écran avec sa complice Leïla Bekthi, Géraldine Nakache vient de se réinstaller à un poste qu’il lui sied bien – celui de réalisatrice. Et pour ce quatrième passage derrière la caméra, notre cinéaste opère un pas de côté avec son genre de prédilection la comédie.
Habituée à l’humour, Géraldine Nakache s’ouvre ainsi à de nouveaux horizons avec Si tu penses bien qui s’engage sur le terrain du drame.
Au cœur du long-métrage, la relation amoureuse unissant Gil et Jacques, passant rapidement de l’intensité à la toxicité. Si la femme du couple, incarnée par Monia Chokri, pensait avoir été atteinte par la flèche de Cupidon, elle va vite se rendre compte qu’elle a été dupée par un pervers narcissique. Ayant un besoin permanent de contrôle, Jacques (interprété par Niels Schneider) va insidieusement gérer le quotidien de sa dulcinée, et si elle pense bien, il ne lui arrivera que du bien.
Avec ce nouvel essai, Géraldine Nakache troque donc le rire contre les larmes, Si tu penses bien se voulant une œuvre sous tension permanente – afin de pointer du doigt la problématique de l’emprise dans un couple. Un sujet sensible. Présenté au Festival de Cannes, dans la section Cannes Première, le film (qui comprend également Céline Célarié au casting) sera à découvrir le 16 septembre dans les salles obscures.

Synopsis :
A Dubaï, Gil rencontre Jacques. Leur coup de foudre débouche sur un mariage précipité qui révèle vite une fracture profonde : Gil ne partage pas la foi dévorante de son mari. Jacques tente de la soumettre à sa vision du monde avec un mantra aux allures de menace.