Ce week-end du 13 au 15 juin, le public américain pouvait découvrir dans les salles obscures Dragons de Dean DeBlois, Materialists de Celine Song, The Unholy Trinity de Richard Grey ou encore Tatami de Zar Amir Ebrahimi et Guy Nattiv. Sur ces quatre propositions, deux se sont fait une place de choix dans le trio de tête. Lesquelles ? Analysons les chiffres.

Enfin du changement au sommet du box office américain ! Passé près d’un mois de règne, Lilo & Stitch cède finalement son trône à la concurrence, en l’occurrence Dragons, qui prend son envol du haut de la principale marche du podium avec un score prometteur à la clé.

Pour ses débuts, l’adaptation live du film d’animation DreamWorks, mise en scène par Dean DeBlois (à l’origine de la franchise), est parvenue à récolter 84,6M$. Soit un lancement de haut vol dans la mesure où cette version en chair et en CGI surclasse celui de son modèle mais également de la trilogie Dragons. En effet, le premier volet avait obtenu 43,7M$ pour son week-end inaugural en 2010 tandis que ses suites amassaient 49,4M$ puis 55M$.

Déployant également ses ailes sur la scène internationale, Dragons peut se targuer de cumuler 197,6M$ de recettes – et ce pour un budget de l’ordre de 150M$. La rentabilité devrait être rapidement au rendez-vous. Après Stitch, c’est ainsi au tour de Krokmou de prendre la lumière.

Leader incontesté de la compétition depuis son arrivée dans la partie, Lilo & Stitch voit son règne sans partage se conclure face à l’émergence d’un adversaire de taille. Une chute douloureuse, mais n’empêchant pas les billets verts de s’accumuler à bon rythme.

Tombant de son piédestal, l’adaptation live du classique Disney mis en scène par Dean Fleischer Camp perd 51,4% de sa fréquentation, amassant encore 15,7M$, ce qui reste correct à ce stade de sa carrière. De quoi lui permettre de culminer à 366,5M$ et ce en l’espace de vingt-quatre jours, soit un résultat phénoménal, faisant oublier au studio aux grandes oreilles le récent échec de Blanche Neige, qui a terminé sa carrière avec seulement 87,2M$ au mois de mars. Nous nous situons ici dans la fourchette haute des productions en chair et en CGI de chez Mickey, ce dernier cru est bon second derrière La Belle et La Bête, qui amassait 430,9M$ après le même temps de présence en salles.

Sur-performant également partout où il est exploité, Lilo & Stitch surfe sur la vague du succès, ses recettes virevoltant désormais à 858,5M$ – pour un budget estimé à 100M$. Dire qu’à l’origine cette version devait débarquer directement sur Disney +, heureusement qu’un changement de direction a été opéré car les billets n’ont pas fini de pleuvoir. En ligne de mire : le milliard.

Avec un calendrier pour le moins chargé en cette saison estivale, il sera difficile pour la majorité des titres proposés de tirer son épingle du jeu. Pourtant, malgré le monopole de Dragons, une autre nouveauté a su sortir de la masse, à savoir Materialists – qui débarque sur la troisième marche du podium.

Pour son premier week-end, la comédie romantique de Celine Song a su englober 12M$. Ce qui constitue un record pour la cinéaste puisque son précédent long-métrage, Past Lives – nos vies d’avant, avait terminé son parcours dans les salles américaines avec 11,3M$ au compteur il y a deux ans. Un bond que l’on doit à la présence du trio Dakota Johnson/Chris Evans/Pedro Pascal au casting (ce dernier se prépare à un été de folie, avec la sortie prochaine des 4 Fantastiques et Eddington).

S’immisçant à pas feutrés dans les cinémas du globe (il est attendu pour le 2 juillet sur le sol français), Materialists ne prend que peu de hauteur financièrement parlant, ses recettes grimpant à 15,5M$. De bon augure pour sa carrière, son budget n’étant que de 20M$.

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