Si son planning en tant qu’actrice est chargé, cette dernière venant d’entamer le tournage de la série À l’ombre des forêts aux côtés de Benoît Magimel pour le compte de Prime Video, Mélanie Laurent doit aussi composer avec sa carrière de réalisatrice qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Passée pour la première fois derrière la caméra il y a de cela treize ans avec Les Adoptés, la comédienne césarisée aura par la suite retenter l’expérience par six fois, la plus récente étant Voleuses, transposition à l’écran de la bande dessinée La Grande Odalisque dans lequel elle partageait l’affiche avec Adèle Exarchopoulos et Manon Brest.

Avant de repartir en direction des États-Unis, qui sera le théâtre de sa prochaine mise en scène The Mother – portée par Michelle Yeoh – la cinéaste a eu le temps de collaborer une seconde fois avec Prime Video (trois ans après Le Bal des Folles), ayant mis en boîte un polar inspiré de faits réels, revenant sur les frasques d’un criminel ayant défrayé le chronique à la fin des années 70/début 80 avec ses méfaits et ses évasions spectaculaires. Bruno Sulak, également surnommé par beaucoup comme un Arsène Lupin moderne du fait de ses ‘bonnes manières’, ses coups s’effectuant sans violence physique.

Intitulé Libre et attendu pour le 1er novembre en streaming, ce septième essai voit Lucas Bravo – aperçu dans Emily in Paris – prêter ses traits à ce bandit à l’esprit frondeur, dont le hold-up était la spécialité. Également au casting, Léa Luce Busato et Yvan Attal, qui incarne pour sa part George Moréas, commissaire de police non conformiste aussi coriace que perspicace, ayant pour mission de mettre Sulak derrière les barreaux. Ce qui n’aura pas été chose aisée sachant que cet as de la cambriole se plaisait à prendre la poudre d’escampette après ses arrestations. Une autre spécificité qui mena à sa perte, cet ennemi public ayant été tué le 29 mars 1985 à Paris lors d’une énième tentative d’échapper à la prison.

Ce biopic consolide la volonté d’Amazon Studios de nouer des liens avec ses talents sur le long terme, comme l’a indiqué Thomas Dubois – en charge des productions originales hexagonales – au site Variety. Comme le rappelle celui-ci « Mélanie Laurent a été la première à réaliser un film en langue française pour Prime Video et nous étions fiers que Le Bal des Folles inaugure cette initiative, d’autant plus qu’il a permis à Lou de Laage d’être récompensée d’un Emmy Award. Ce qui a donné le ton quant à la qualité que nous recherchions pour nos projets maisons. »

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