Deux ans après Les Nuits de Mashhad, qui permit à Zar Amir d’être récompensée du Prix d’interprétation féminine lors du 75e festival de Cannes, le réalisateur iranien Ali Abbasi s’est envolé au pays de l’Oncle Sam pour mettre en scène son prochain film, qui va revenir sur l’ascension d’un certain Donald Trump.
Pour son troisième long-métrage, le cinéaste s’intéresse à une figure pour le moins controversée de la politique américaine, qui aura su passer du monde des affaires au bureau oval. Donald Trump alias le 45e Président des États-Unis (et peut-être 47e selon les résultats des élections de novembre).
Connu pour ses frasques et son franc-parler, le milliardaire se révèle sous un nouveau jour dans ce biopic, Ali Abbasi revenant sur son ascension dans les hautes sphères de la société, opérée grâce à l’intervention d’un homme, Roy Cohn. Un avocat conservateur aux méthodes redoutables, décelant du potentiel en ce jeune entrepreneur dans l’immobilier lors de leur rencontre dans les années 70. Soit le point de départ de The Apprentice, qui se centre sur la relation entre ces deux protagonistes aux dents longues, l’un apprenant les ficelles au second pour mieux l’aider à devenir ce businessman redoutable que l’on connaît tous.
Porté par Sebastian Stan, Jeremy Strong et Maria Bakalova, le long-métrage sera à découvrir le 9 octobre dans les salles obscures françaises. Nul doute qu’il fera parler de lui, surtout sur le territoire US, les équipes de Donald Trump ayant tenté d’empêcher sa sortie – sans succès.

Synopsis :
Véritable plongée dans les arcanes de l’empire américain, THE APPRENTICE retrace l’ascension vers le pouvoir du jeune Donald Trump grâce à un pacte faustien avec l’avocat conservateur et entremetteur politique Roy Cohn.