Ce week-end du 3 au 5 Décembre, le public américain pouvait découvrir dans les salles obscures Christmas with the Chosen: The Messengers de Dallas Jenkins, Sword Art Online: Progressive – Aria of a Starless Night d’Ayoko Kôno, True to the Game 3 de David Wolfgang, Wolf de Nathalie Biancheri ainsi que Benedetta de Paul Verhoeven. Cinq nouveautés distribuées dans un nombre trop faible de cinéma pour espérer s’imposer, laissant le champ libre au trio de tête déjà en place pour grapiller des dollars supplémentaires.

Après s’être imposée lors de la période de Thanksgiving, Encanto, La Fantastique Famille Madrigal ne lâche pas son trône et poursuit son bonhomme de chemin sur la plus haute marche du podium

Pour son deuxième week-end d’exploitation, le long-métrage de Byron Howard et Jared Bush domine le box office en engrangeant 12,7M$ supplémentaires, portant ainsi son total à 57,9M$ – et ce en l’espace de douze jours. Si cela peut paraître faible pour un Disney, retenons que ce cru fait mieux que Raya Et Le Dernier Dragon, qui avait terminé sa carrière à 54,7M$ au printemps dernier. Mieux encore, avec ce score il devient le film d’animation numéro un de l’année sur le sol américain, venant de dépasser le précédent leader, Baby Boss 2 : Une Affaire De Famille, qui culminait à 57,3M$. Il n’y aura plus qu’à voir si Tous En Scène 2 viendra lui chiper sa couronne dans les prochaines semaines.

Malgré sa sortie dans un bon nombre de territoires, Encanto, La Fantastique Famille Madrigal voit ses recettes prendre peu de hauteur pour le moment, celles-ci s’élevant à 116M$ sur la surface du globe, pour un budget se situant dans une fourchette entre 120M$ et 150M$. En attendant que ses chiffres gonflent, sa disponibilité sur Disney +, qui s’effectuera dans vingt-huit jours, pourrait changer la donne niveau financier. Affaire à suivre.

Si l’arrivée d’Encanto lui a mis du plomb dans l’aile le week-end dernier, S.O.S. Fantômes : L’Héritage parvient tout de même à maintenir son allure en deuxième position, même si le ralentissement se poursuit niveau résultats.

Pour ce nouveau tour de piste face à Disney, le long-métrage de Jason Reitman voit sa fréquentation s’écrouler de 57,2%, ce qui se traduit par l’ajout de 10,3M$ à son box office. Un score l’aidant à franchir le seuil des 100M$, pour un total de 102,1M$. A l’échelle de la franchise, tous les voyants sont donc au vert puisque S.O.S. Fantômes II (112,4M$) d’Ivan Reitman est en passe d’être surpassé et – si sa perte de vitesse n’est pas trop brutale – le spin-off de 2016 réalisé par Paul Feig (128,3M$) est également en ligne de mire. Seul le premier volet restera hors de portée, celui-ci ayant fonctionné sur la durée, ce qui lui avait valu de culminer à 229,2M$ – sans compter les ressorties.

A l’international, S.O.S. Fantômes : L’Héritage reste en première et doit encore se contenter de peu, ses recettes grimpant à ce stade à 145M$, ce qui est déjà un bon point puisque son budget, de 75M$, est assuré d’être remboursé, de quoi pouvoir faire des profits en fin de carrière. Un retour gagnant donc pour nos chasseurs de fantômes.

Tout comme ses petits camarades du dessus, House Of Gucci tient sa position – même si la chute se fait ressentir en ce qui concerne son aspect financier – et referme pour la seconde fois le podium en siégeant sur la troisième marche de celui-ci.

Pour son second week-end, le long-métrage de Ridley Scott subit une perte de fréquentation de l’ordre de 53%, impliquant l’ajout de seulement 6,7M$ à son box office. En douze jours, ce drame porté notamment par Lady Gaga et Adam Driver est tout de même parvenu à récolter 33,6M$ ce qui reste positif pour le réalisateur – car venant rattraper le naufrage de son précédent titre, Le Dernier Duel, qui n’a amassé que 10,8M$ en Octobre.

Sorti dans une poignée de territoires pour l’instant, House Of Gucci voit ses recettes monter doucement mais sûrement, lui permettant de totaliser 67,2M$ dans le monde, laissant encore de l’espoir concernant sa rentabilité, son budget de 75M$ pouvant être renfloué si le public des autres pays où il n’a pas encore débarque répond présent pour découvrir les coulisses de l’empire Gucci et ses zones d’ombres – ce que l’on espère pour Ridley Scott.

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