Vingt-quatre ans après leur match les opposant aux monstrueux Moonstars, les Looney Tunes s’apprêtent à fouler de nouveau le parquet pour un match de basket-ball évènement en compagnie d’une des superstars actuelles de la NBA, à savoir LeBron James, pour une partie qui s’annonce pour le moins cartoonesque.

Bande annonce #1

Bande annonce #2

En 1997, le public français assistait à une rencontre pour le moins iconoclaste sur grand écran, Bugs Bunny et Michael Jordan partageant l’affiche d’un même film, le fameux Space Jam, réalisé par Joe Pytka. Deux légendes dans leur domaine respectif pour un délire mêlant prises de vues réelles et animation, qui, s’il avait reçu des critiques mitigées, fût un véritable succès avec un box office mondial s’élevant à 230,4M$.

Depuis ce match victorieux, nos amis les toons n’ont retenté qu’une fois l’expérience d’une aventure hybride au cinéma avec Les Looney Tunes Passent à L’Action, qui s’était effectuée sous la houlette de Joe Dante et Eric Goldberg en 2003, mais celle-ci s’était soldée par un échec, le long-métrage n’amassant que 68,5M$ sur la surface du globe, un coup dur qui a refroidi Warner Bros. pendant une petite période. Il a donc fallu attendre près de dix ans pour que le studio planche sur un projet mettant en vedette Bugs, Daffy, Sylvestre, Titi, Taz et leurs camarades de jeu. Voulant réitérer l’exploit de Space Jam, les dirigeants ont eu en tête de proposer un match retour, avec une nouvelle vedette de la profession pour prendre la suite de Jordan et le nom du ‘King James’ s’est rapidement imposé.

Ainsi, la star actuelle des Lakers de Los Angeles, sacré quatre fois champion de la NBA, est au coeur de ce Space Jam : Nouvelle Ère, que ce soit devant ou derrière l’écran puisque ce dernier officie en tant que producteur aux côtés notamment de Ryan Coogler (Creed, Black Panther). Mis en scène par Malcolm D. Lee, ce second opus lorgne du côté d’un Ready Player One en plongeant notre joueur dans un monde virtuel digne de l’Oasis renfermant tout le catalogue de Warner Bros., que ce soit les Looney Tunes bien entendu mais également d’autres franchises, ce qui nous permettra de croiser des personnages issus de Game Of Thrones ou encore du Géant De Fer (autre référence d’ailleurs à RPO). Dans cet univers 2.0, notre expert du panier à trois points va devoir prendre part à un match de basket-ball aux côtés de Bugs et Lola Bunny, Sylvestre, Titi ou encore Mémé, l’enjeu étant que LeBron et son fils – incarné par Cedric Joe – puissent ressortir de cette prison de pixels tenue d’une main de maître par Al-G (Don Cheadle), une intelligence artificielle devenue hors de contrôle.

Prévue pour le 14 Juillet dans les salles obscures françaises, cette suite de Space Jam promet de suivre la trajectoire de son prédécesseur avec du grand n’importe quoi en perspective – une constante chez nos Looney Tunes – ce qui devrait plaire à un public familial.

Synopsis :

Bienvenue au Jam ! Champion de la NBA et icône planétaire, LeBron James s’engage dans une aventure rocambolesque aux côtés de Bugs Bunny dans SPACE JAM : NOUVELLE ÈRE de Malcolm D. Lee, mêlant animation et prises de vue réelles. Ryan Coogler et Maverick Carter font aussi partie de l’équipe du film !

Ce voyage initiatique, qui fait se télescoper deux univers, montre à quel point certains parents sont prêts à aller très loin pour pouvoir s’entendre avec leurs enfants.

LeBron et son jeune fils Dom sont retenus prisonniers dans un espace numérique par une intelligence artificielle malveillante. Le joueur de basket doit ramener son petit garçon sain et sauf chez lui, en faisant triompher Bugs, Lola Bunny et leurs camarades Looney Tunes – réputés pour leur esprit frondeur – face aux champions numérisés de l’intelligence artificielle en présence : une équipe de stars de la NBA et de la WNBA gonflés à bloc comme on ne les a jamais vus ! Les Tunes affrontent les Goons et, pour LeBron, c’est le combat le plus risqué de sa vie : il déterminera ses rapports avec son fils et prouvera à quel point il est important de rester soi-même. Les Tunes, prêts à partir à l’assaut, renversent les conventions, misent tout sur leurs talents inégalés et surprennent même « King » James en jouant d’une manière qui n’appartient qu’à eux.

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