[Critique] John Wick Parabellum, sanglantes conséquences

Deux ans après John Wick 2, Keanu Reeves revêt une nouvelle fois le costume du tueur à gages le plus implacable du cinéma contemporain sous la direction de Chad Stahelski. John Wick Parabellum, comprenant au casting  Halle Berry, Ian McShane, Laurence Fishburne , Ruby Rose, Lance Reddick, Anjelica Huston et Mark Dacascos, met notre anti-héros dans une position délicate suite à son excommunication, survenue à cause des événements du précédent opus…

Avec John Wick Parebellum, Chad Stahelki continue d’élever le niveau de sa saga d’action et en repousse les limites pour un résultat détonnant.

Reprenant directement là où le précédent volet nous avait laissé, le scénario du film présente une première partie intense, où le répit de notre implacable tueur est de courte durée, excommunication oblige, ce dernier devenant la cible à abattre. La tension est à son comble alors que John Wick est une proie devant se sortir de la souricière qu’est New-York, proposant un festival de combats sanglants à un rythme soutenu.

La seconde partie du long-métrage se concentre sur la mythologie de la franchise, continuant de creuser les fondements de cette société d’assassins, entre les règles à suivre, que ce soit dans l’enceinte du Continental où au sein de la communauté. La Grande Table se dévoile un peu plus et de nouveaux enjeux viennent s’immiscer dans l’intrigue, même si cela entraîne quelques longueurs. Au milieu de tout ça, John Wick se retrouve plus à subir les événements qu’à les provoquer et le voir en difficulté constante, dos au mur, est un point fort du film, donnant une aura encore plus puissante au personnage, grâce au charisme de Keanu Reeves, qui porte la franchise à bout de bras.

D’ailleurs, en parlant des principaux protagonistes, Parabellum est l’occasion de développer Winston (Ian McShane), Charon (Lance Reddick) ou encore The Bowery King (Lawrence Fishburne), qui ont plus d’un tour dans leur sac et dont les actions annoncent un futur intéressant pour la saga. Concernant les nouveaux venus, si Anjelica Huston et Asia Kate Dillon sont de bonnes recrues et que Saïd Taghmaoui fait une apparition remarquée, ce sont Halle Berry ainsi que Marc Dacascos qui tirent leur épingle du jeu, ajoutant une énergie bienvenue à l’ensemble.

Au niveau de la réalisation, Chad Stahelski franchit un niveau supérieur et sa mise en scène fait tout le sel de John Wick Parabellum. La caméra est encore plus fluide et le soin apporté à la photographie est bien présente, jouant avec les ambiances, que ce soit le New-York nocturne et pluvieux ou la luminosité du désert marocain, les différents jeux de lumières sont également à noter. Mais le plus impressionnant à observer reste les chorégraphies de combats qui parsèment le long-métrage, parfaitement lisible. Chad Stahelski s’améliore de film en film et ce troisième volet est l’occasion de se diversifier et d’offrir des défis inédits. Affrontements à l’arme blanche, au fusil d’assaut, en moto, à cheval, le divertissement est total.

Avec John Wick Parabellum, Chad Stahelski offre un chemin de croix violent et sanglant à notre tueur à gages et redistribue les cartes en vue d’un prochain volet, ne laissant aucun répit à ce cher Mr.Wick. Le grand spectacle est une nouvelle fois au rendez-vous et le plaisir de Keanu Reeves et ses camarades à prendre part à ce chaos se ressent à l’écran.

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