Révélée au grand public en 2012 avec Elle L’Adore, Jeanne Herry aura su rapidement se faire une place dans le milieu du septième art en tant que réalisatrice et grâce à ses drames tels que Pupille ou encore Je verrai toujours vos visages – qui permit à Adèle Exarchopoulos d’être auréolé du César de la Meilleure actrice dans un second rôle. Et trois ans après cette fructueuse collaboration, la cinéaste et la comédienne se retrouvent sur un nouveau projet – qui traitera d’un sujet délicat.
Avec son quatrième long-métrage, intitulé Garance, Jeanne Herry va en effet aborder la thématique de l’addiction en prenant appui sur celle touchant le plus de personnes. L’alcoolisme. Une maladie dont il est difficile de se défaire et qui touche toutes les classes sociales – comme va le souligner le long-métrage, se concentrant au parcours en dents de scie d’une actrice se laissant guider par sa soif d’ivresse.
Comment concilier vie privée et professionnelle lorsque l’on est accro à la boisson ? Et surtout comment faire face à ses démons et s’éloigner d’eux ? Des questions qui seront au cœur de la trame de cette œuvre sensible, qui suit la trajectoire de sa protagoniste durant près d’une décennie. Présenté à Cannes, Garance – qui comprend également Sara Giraudeau au casting – est attendu pour le 23 septembre en salles.

Synopsis :
Garance est une jeune actrice alcoolique. Huit ans d’un parcours fait de déménagements, de travail, de rencontres, de fêtes et d’angoisses, de joies et de coups durs… Mais aussi une révolution intime, amicale et sexuelle, un chaos aux allures de « grande récré » où se mêlent autant d’amour que de destruction.