Un an à peine après s’être immergé dans l’univers de Stephen King, via la transposition de The Monkey, Osgood Perkins poursuit son exploration du genre horrifique, dans lequel il s’épanouit depuis le début de sa carrière, initiée il y a une décennie. Et pour son sixième long-métrage, L’Élue, ce dernier va s’amuser des codes propres au huis-clos pour tétaniser son public.
Bande annonce #1
Bande annonce #2
Que ce soit un tueur en série sadique ou un singe mécanique maléfique, Osgood Perkins aime se servir d’antagonistes sortant de la norme pour nourrir sa filmographie, un constat qui semble se vérifier avec L’Élue, où une présence démoniaque sert d’élément perturbateur à une analyse du couple. Au cœur de ce nouvel essai, le week-end à priori romantique de deux tourtereaux dans une charmante cabane dans les bois, tournant au cauchemar.
Et pour cause, des forces du mal sommeillent dans ce lieu bucolique et se sont décidées à se réveiller, pour le plus grand malheur de Liz, la femme du couple, se retrouvant seule ici le temps que son amoureux parte en ville pour affaire. Mais, comme le souligne sa bande annonce, les apparences peuvent s’avérer trompeuses et, en suivant le point de vue de chacun de nos deux protagonistes (qui vivent cette situation de manière différente), les mystères quant à cette histoire vont progressivement être percés à jour. Porté par Tatiana Maslany (Orphan Black, She Hulk) et Rossif Sutherland (Esther 2), L’Élue déferlera le 10 décembre dans les salles obscures.

Synopsis :
Liz et Malcolm partent pour un week-end romantique dans un chalet coupé du monde. Lorsque Malcolm doit retourner précipitamment en ville pour son travail, Liz se retrouve isolée, confrontée à une présence maléfique qui révèle les terrifiants secrets du chalet.