Depuis qu’il s’est aventuré dans le royaume du septième art, il y a de cela deux décennies, Mamoru Hosoda aura su devenir une figure de l’animation japonaise et ce grâce à des productions à la réalisation léchée – Ce qui lui a d’ailleurs permis de fonder sa propre société, le Studio Chizu. De La Traversée du Temps à Mira, ma petite sœur, le cinéaste a apposé son style, réussissant à séduire le public et la critique. Et sept ans après son dernier film, celui-ci est prêt à nous ouvrir les portes d’un nouvel univers.

Avec Scarlet et l’éternité, Mamoru Hosoda va muscler son jeu, conviant ses fans à une quête vengeresse aux frontières du réel, en compagnie d’une protagoniste habitée par la haine. Se déroulant en plein Moyen-Âge, le film se centre sur une princesse aux abois, désireuse de faire passer à trépas le meurtrier de son père. N’ayant qu’un but en tête, Scarlet va alors tout tenter pour achever l’homme responsable de son chagrin, quitte à mettre sa vie en danger. Et de l’entraîner vers le Royaume des Morts, où elle ne sera pas à l’abri de ses surprises…

Soit la base d’un drame se servant de symbolismes pour pointer du doigt le pouvoir néfaste de la rancœur et de la nécessité de prendre de la hauteur face à sa propre colère – histoire de briser le cycle de la vengeance. Le tout à travers une odyssée emprunte de violence et d’onirisme, rappelant que peu importe l’époque, l’humain se laisse consumer par ses bas instincts. Pouvant compter sur une animation stylisée, le long-métrage devrait susciter l’enthousiasme des amateurs du genre lors de sa sortie, prévue pour le 11 mars 2026 en salles.

© Sony Pictures

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