Cinq ans après Au nom de la Terre, Edouard Bergeon effectue son retour derrière la caméra avec un nouveau drame écologique intitulé La Promesse Verte, qui va permettre au réalisateur de poursuivre son travail de sensibilisation quant à une société capitaliste toujours plus néfaste pour la population, pour la planète…
Comme il l’a démontré avec force avec Au nom de la Terre puis Le Fils de la Terre, documentaire coréalisé avec Luc Golfin (sorti l’année dernière en VOD), Edouard Bergeon est un prompt défenseur du monde agricole qu’il connaît par coeur et plus largement de l’écologie. Des thématiques ô combien d’actualité au sein d’une Europe où les mouvement sociaux se multiplient, démontrant d’une crise profonde dans l’agriculture, où les petits se sont écraser par les grand groupes, les grands distributeurs.
Poursuivant sur sa lancée, le réalisateur s’apprête à accentuer sa critique d’une société où le capital dérive dangereusement au travers de son troisième long-métrage, La Promesse Verte, qui prend le chemin du drame pour pointer du doigt les exactions de firmes peu scrupuleuses se jouant des normes, des lois sur l’autel du profit. Porté par Audrey Lamy et Félix Moati, ce nouveau projet nous entraîne en Indonésie, où une mère de famille va tout tenter pour sauver son fils, un activiste condamné à mort suite à ce qui ressemble à un coup monté pour l’empêcher de divulguer des informations compromettantes quant aux méthodes illégales et immorales d’industriels en matière de production d’huile de palme. Un or vert suscitant des interêts économiques et politiques, comme vont le découvrir à leur dépend nos personnages, englués dans une situation les dépassant tous les deux.
Carole parviendra t-elle à sortir son fils martin du guêpier dans le lequel il s’est fourré ? Que vaut le prix d’une vie sur l’échiquier politico-économique ? Pour le savoir il faudra patienter jusqu’au 27 mars, date de sortie de La Promesse Verte dans les salles obscures.

Synopsis :
Pour tenter de sauver son fils Martin injustement condamné à mort en Indonésie, Carole se lance dans un combat inégal contre les exploitants d’huile de palme responsables de la déforestation et contre les puissants lobbies industriels.